Accéder au contenu principal

Articles

Affichage des articles du septembre, 2018

La démolition de Khan al Ahmar, le transfert de ses habitants. En attendant l’annexion pure et simple ?

Dossier “Israël : La démolition de Khan al Ahmar et le transfert de ses habitants sont des crimes de guerre.”En attendant l’annexion pure et simple ?
1. 
RFI les voix du monde, le 28 décembre 2016
Une colonie à l'est de Jérusalem pourrait bientôt être annexée par Israël.
Presque un mois après l'adoption de la résolution de l'ONU 2334, condamnant la colonisation dans les Territoires Palestiniens, la droite religieuse affiche clairement sa volonté d'annexer Maale Adumim.
La colonie pourrait alors être régie par la loi israélienne.
Une première et un nouveau tour de force vivement critiqué par les Palestiniens.

Un projet de loi portant sur l'annexion de Ma'ale Adumim vise à appliquer la souveraineté de la loi sioniste déjà existante dans la zone E1.
Cette zone qui s'étend sur une superficie de 12 kilomètres carrés, a été incluse dans la zone d'influence la colonie Maale Adumim, qui s'étend au nord et à l'ouest de la Cisjordanie, et l'annexion sign…

Ahed Tamimi libérée

Ahed Tamimi a été libérée. Cette adolescente palestinienne a passé huit mois en prison pour avoir giflé deux soldats israéliens, un épisode qui avait fait d’elle une icône pour les Palestiniens.

À l’époque âgée de 16 ans, Ahed Tamimi avait été arrêtée le 19 décembre 2017, quelques jours après avoir été filmée dans une vidéo devenue virale sur internet. Les images la montraient en train de s’approcher avec sa cousine Nour Tamimi de deux soldats israéliens appuyés sur un muret, dans la cour de sa maison à Nabi Saleh, un village du territoire palestinien occupé par Israël depuis plus de 50 ans. Les deux jeunes filles leur demandent de quitter les lieux puis leur donnent des coups de pied et de poing et des gifles.

A lire : Ahed Tamimi, visage viral. (https://www.liberation.fr/planete/2018/01/07/palestine-ahed-tamimi-visage-viral_1620892)

Issue d’une famille connue pour sa lutte contre l’occupation israélienne, elle avait déjà été impliquée dans une série d’incidents avec des soldats, do…

Une annexion dans les faits

Extraitsde l’article “Oslo : un cadre pour la stratégie d’annexion israélienne” paru le 19 septembre 2018 dans le bulletin de lAPB (Association belgo-palestinienne - Wallonie- Bruxelles asbl)

(…)
La colonisation va par ailleurs de pair avec la destruction d’infrastructures palestiniennes en zone C et à Jérusalem-Est. Ces destructions ont atteint un maximum de 1094 structures détruites en 2016. Cet été, l’attention internationale s’est portée sur les villages palestiniens de Khan al Ahmar et Abu Nuwar, en bordure du territoire E1 (situé entre Jérusalem-Est et la colonie de Ma’ale Adumim), et menacés de démolition parce qu‘Israël projette d’y établir une nouvelle colonie.Le projet de construction de cette colonie a toujours été particulièrement sensible étant donné qu’elle séparerait définitivement Jérusalem-Est de la Cisjordanie, tout en coupant cette dernière en deux parties, nord et sud.

Le Mur a lui aussi permis à Israël d’annexer les grands blocs de colonies au territoire israélien…

ISRAËL COULE SON IDENTITE JUIVE DANS LE MARBRE

Le parlement a adopté un texte définissant le pays comme « l’État-nation du peuple juif ». Dépourvu de référence à la minorité arabe et à la nature démocratique de l’État, il suscite de vives critiques.

Destiné à rejoindre le corpus de « lois fondamentales » tenant lieu de Constitution au pays, qui n’en a pas à proprement parler, le texte fixe des éléments de l’identité de l’État hébreu, qui en ressort comme un État exclusivement juif.
Signe des divisions qu’il suscite, il n’a été adopté qu’à une courte majorité, le jeudi 19 juillet, à la Knesset – 62 votes pour, 55 contre, sur 120 sièges.
Dépourvue de référence à la minorité arabe, la loi définit ainsi Israël comme « l’État-nation du peuple juif, où celui-ci applique son droit naturel, culturel, religieux, historique ainsi que son droit à l’autodétermination ».
La colère des uns et le contentement des autres s’expliquent davantage par les silences du texte. Comme, par exemple, l’absence de mention de la minorité arabe et de ses dro…